La politique de colonisation israélienne de Jérusalem-Est dénoncée

Dans le plan de partage de la Palestine adopté par l’ONU en 1947, Jérusalem devait être placé sous contrôle international. Ce ne fut jamais le cas puisque la première guerre israélo-arabe (1948-1949) allait aboutir à une division de la ville : le nouvel Etat juif occupant la partie occidentale et la Jordanie occupant l’est de la cité, ainsi que la vieille ville.

Pendant près de vingt ans, un no man’s land et des barbelés allaient donc couper Jérusalem en deux. Dès 1967, Israël annexe Jérusalem (alors que l’Etat hébreu n’a jamais annexé la Cisjordanie ni la bande de Gaza). Depuis 1980, Israël considère la ville comme « la capitale éternelle et réunifiée du peuple juif ». Les Palestiniens qui y vivent n’ont pas la nationalité israélienne (contrairement aux Arabes israéliens) mais ils disposent du statut de résidents.

Quant aux Palestiniens, ils revendiquent la souveraineté sur cette partie de la ville, souhaitant en faire la capitale de leur futur Etat. Fait important : Israël a incorporé dans les limites municipales de Jérusalem des terrains que les Palestiniens et la communauté internationale considèrent comme faisant partie de la Cisjordanie. Lorsque l’Etat hébreu annonce des constructions dans ces zones, il affirme poursuivre sa politique de renforcement de Jérusalem (annexée) alors que les Palestiniens et la communauté internationale dénoncent une poursuite de la colonisation des territoires occupés, en contradiction avec les engagements israéliens de « la feuille de route » (2003).


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